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lundi 11 novembre 2019

SORDID SHIP – Vague digitale (EP)



SORDID SHIP – Vague digitale (EP)
Autoproduction
3.5/5

Quel bel artwork pour cet EP des Lorientais. L’image est superbe et poursuit parfaitement leur thème de la mer avec, à chaque fois, la couleur bleue présente.

Sordid Ship possède son style bien particulier qui mélange punkrock et surf-punk et l’ensemble est plutôt plaisant. Le chant français utilisé depuis le précédent opus fait son petit effet, j’étais plutôt réservé au départ mais force est de constater qu’il est plutôt efficace notamment sur l’énergique Place Rouge. Même si, parfois on frôle un peu trop la redondance notamment sur le débit et le ton qui sont trop proches, à mon goût, sur la plupart des chansons.

Il y a de bons morceaux qui feront leur effet sur scène Sous les palmiers, au phrasé digne de MC Circulaire ou le très bon O.D.F. rapide et rythmé.

Sordid Ship continue son petit bonhomme de chemin, prend du plaisir à jouer, impose son style et sort des productions intéressantes. Celle -ci mérite une écoute plus qu’attentive.


J. NeWSovski







jeudi 2 août 2018

SORDID SHIP – S/t




SORDID SHIP – S/t
Do Or Die Records / Primator Crew / Dirty Guys Rock / Bourre Pif Records / KLVR Records
7.5/10

Premier véritable album pour le groupe Lorientais après un dernier EP (Cocaïne Offshore) très remarqué lors de sa sortie il y a deux ans.

J’aime beaucoup ce groupe formé de membres de Radical Failure et Sparkrow. Il dégage une énergie et un esprit très old school.
Embarcadère, l’intro instrumentale sent le surfpunk à plein tubes et ne devrait pas déplaire aux fans des Bikini Men. Dans le même registre l’interlude passe comme une friandise.

Avec toujours ce son lo-fi et un esprit 80, les Lorientais surprennent avec un chant en français qui est la grande nouveauté de cet album. Ça sonne plutôt bien, ainsi, par les deux bouts, le premier morceau allie l’énergie du punk, le côté ensoleillé du surf et la rage du chant en français. Même si celui-ci reste en retrait au niveau du son et aurait mérité un meilleur traitement son efficacité n’est pas négligeable. Les textes font souvent référence à la mer, Bretagne oblige mais ça aurait été sympa de mieux les entendre.

Mention spéciale à changement de cap et ses 4 minutes, un morceau à tiroirs qui s’ouvre avec longue intro aérienne puis révèle un punkrock incisif et direct avant de se refermer sur une musique plus aérienne et psyché.

Sordid Ship surprend sur son premier album avec davantage de sonorités surf et surtout un chant en français. L’ensemble est plutôt bon et conserve l’énergie des premiers EPs. A découvrir.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Par les deux bouts







samedi 20 août 2016

SORDID SHIP – Cocaïne offshore (ep)



SORDID SHIP – Cocaïne offshore (ep)

La communauté Lorientaise est active, après Sparkrow et Radical Failure, Sordid Ship a vu le jour il y a deux ans avec des membres des précédents groupes cités.

La recette est éprouvée mais fonctionne à merveille avec un punkrock énergique, rythmé et accrocheur le tout avec un son bien Lo-Fi. Les riffs sont simples mais c’est cette simplicité qui fait mouche. Ça joue à l’ancienne et les anciens apprécieront.

Cocaïne Offshore est donc un nouvel EP de 6 titres accompagné d’une petite intro qui est un enregistrement du bruit des vagues. Le thème de la mer est d’ailleurs le fil conducteur et l’identité du groupe c’en est sympa et original.

J’aime bien In Blood we surf ou encore Cut The Rope le tout sonnant quelque part entre Santa Cruz et Agnostic Front. Un bon mélange pour un groupe aussi sympa à écouter que talentueux.






samedi 31 octobre 2015

Kyst - S/t (ep)



Kyst - S/t (ep)
Autoproduction
Kyst un nom qui prononcé hors explications n'entraîne pas forcément des sentiments ragoutants. Ici Kyst est l'anagramme de Kill Your Society Today, un nom très utopique du coup et plus en adéquation avec le contexte punkrock. On a donc à faire à un quintet de Lorient. Il commence à y avoir une petite scène sympa qui se crée du cotés des merlus. Le chant est féminin, c'est assez rare pour qu'on le signale. 
Ce petit EP est composé de 3 titres ce qui est très court et insuffisant pour se donner une idée du groupe sachant qu'il y a un titre en anglais (Kyst) très bon, dans un registre punk aux sonorités métal qui pourrait faire un peu pense  à The Burning Lady de Rennes. Egalité me parle moins, pas le sujet, car l'égalité des sexes nous concerne tous mais bon... Chanté en français ça sonne mal et les riffs sont pas top et on sent que la voix se force à coller dessus. Pour Morues, je n'ai pas compris le thème, ça doit être un club sportif (roller derby ?) malgré les guitares incisives, le chant cloche encore, et je suis même sûr qu'en anglais ça tabasserait sévère.

En bilan je dirais donc que si le groupe chantait en anglais ça sonnerait nettement mieux à mon humble avis.


dimanche 21 juin 2015

Radical Failure - when everything collapsed



Radical Failure - when everything collapsed
9/10
Il y a quelques mois j'ai chroniqué un EP de Sparkrow, un bon groupe de streetpunk de Lorient. J'aime bien cette ville, la rudesse du climat, ses merlus, la prog du Gallion... Sparkrow a splitté depuis cet EP mais un des membres se retrouve aujourd'hui dans Radical Failure.

Radical Failure est, lui, établi à Rennes et je dois avouer que dès la première écoute j'ai senti le gros potentiel du groupe. Derrière une intro qui pourrait sentir le métal à plein nez, le morceau Scars annonce clairement les choses, à savoir un punkrock rugueux qui mêle classicisme mais aussi hardcore et streetpunk. Rythmiquement le groupe ne balance pas à tout va, préférant créer des titres plus emprunts de mélodies qui mettent aussi en avant la voix, vraiment efficace sur ce style.  L'ensemble est assez homogène et me rappelle un groupe américain que j'appréciais beaucoup : Vision.
When Everything Collapsed le titre qui donne son nom à l'album est un joli morceau qui met en avant la qualité d'écriture du groupe c'est aussi un bon penchant pour égaliser avec les brûlots Bloodshot et Prerogative of Youth, deux titres incisifs 

Je parle souvent d'efficacité dans mes chroniques, un vocabulaire employé que j'aimerais bien voir plus varié, mais, toujours est il, que ce mot efficace résume parfaitement l'album de Radical Failure avec un punkrock assez mélodique, pas très rapide mais bien burné quand même. C'est surtout aussi un groupe qui impose sur un premier album un style propre et d'une qualité impressionante.


Morceau préféré :  Prerogative of youth





lundi 23 décembre 2013

Sparkrow – back in town


Sparkrow – back in town
Backwash / A l’ombre de cette vie
7.5/10
Haut lieu du foot collectif intelligent et de la bombarde, Lorient est bien moins réputé pour son vivier musical rock’n’roll. Sparkrow débarque donc de la cité du Morbihan avec un 6 titres et j’ai l’étrange impression que c’est peut être le seul groupe de la ville des merlus que je connaisse.
Back In Town est donc un joli petit EP qui nous permet de prendre une petite dose de streetpunk mixé avec un chant hxc oldschool. Party Time, le premier morceau, nous offre une petite intro intéressante avant une mise en jambe emmenée par un chant qui me rappelle, sur les premières minutes, celui de Duane Peters de Us Bombs. Truth In My Head révèle une autre identité avec un chant plus old school, sorte de mélange d’influences entre Roger Miret d’Agnostic Front et Ray Cappo de Better Than A thousand, derrière ça joue bien et c’est fédérateur.  Pour les vieux qui suivent les Rêveries, Sparkrow ressemble par moments  aux feux Rablastones en plus posé. Paranoia et still want more se veulent être des titres plus classiques dans un registre mélodique qui rappelle les anciennes références punkrock avec une rythmique au tempo modéré. 6 titres qui, au final, passent relativement vite avec un  bon morceau pour conclure : Another Positive HxC song. Un texte certes classique pour un morceau de ce style mais il reprend les grandes lignes de ce que l’on aime au final chez ce groupe : des mélodies fédératrices et une modulation dans les chants qui évitent aux titres d’être trop linéaires. Et puis la touche humoristique en toute fin est sympa et me rappelle le run the 8°6 et vomi ton kiri de Seven Hate

Un 6titres efficace pour Sparkrow qui signe ici son 2ème EP si je suis bien informé. Il va permettre au groupe d’accroître, j’espère, sa notoriété et pouvoir tourner aux quatre coins de la France.