jeudi 29 juin 2017

RISE AGAINST – Wolves



RISE AGAINST – Wolves
Virgin Records
6/10

J’adorais ce groupe à l’époque Fat Wreck et notamment l’album à la grenade, Revolutions per minute, qui me faisait penser à du Good Riddance en plus mélodique. J’étais loin de penser à l’époque que le groupe ferait une aussi grosse carrière.

J’ai du mal à le suivre depuis quelques années car, à l’image de ce Wolves, le groupe est devenu une grosse machine à pondre des albums très mélos qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau.

Reconnaître Rise Against est chose aisée, le groupe a son style propre qu’il maîtrise parfaitement s’excluant toute surprise. Les fans adorent, et pas mal de groupes les citent en référence absolue, les copient pas mal aussi.

Rise Against ça marche et c’est parfois très bon sur certains morceaux, même les récents, Megaphone par exemple, nerveux et dans l’urgence ou bien Broadcast Frequency qui permet à Tim Mc Ilrath de se chauffer la voix comme il faut, peut être aussi Bullshit avec sa rythmique spécifique mais dont le chant devient vite irritant. Le reste manque vraiment de relief (Far from perfect) et sonne trop comme un copié/collé des précédents titres des précédents albums qui n’étaient déjà pas trop au top. Wolves sonne au final trop calibré grand public.


Dans l’absolu je pense qu’il faut vraiment être fan des derniers opus pour apprécier celui-ci. Pour ma part il a fait quelques écoutes sans convaincre.
J. NeWSovski






mercredi 28 juin 2017

mardi 27 juin 2017

WAH’77 – Life is short (EP)



WAH’77 – Life is short (EP)
Retrovox Records
3.5/5
A peine remis de la claque du précédent EP que voici déjà Wah’77 de retour avec un nouvel assaut qui fait le même effet que le petit coup de pied retourné de Van Damme.

6 titres comme 6 balles dans un barillet, la première sert d’introduction les suivantes font mal, vont vite et sentent l’urgence de ce groupe Italien de Parme. Dans la continuité on a le droit au même style sur chaque morceau avec des structures très proches, des chants balancés à la collégiale (live fast), avec du break par ci par là (Wake up), et une rythmique au taquet.


Les fans de vieux punk en soif de nouveautés seront ravis de pouvoir pogoter et avec la dernier Stupid Karate on peut dire qu’ils sont servis ces derniers temps.

J. NeWSovski





lundi 26 juin 2017

Clip - GOOD4NOTHING

Les Japonais de Good4nothing viennent de mettre en ligne In my eyes issu de leur dernier album


dimanche 25 juin 2017

Vidéo - CHARLIE'S FRONTIER FUN TOWN

On en parlait il y a quelques semaines, Charlie's Frontier Fun Town nous balancent un petit live avec In Dust We Trust issu du dernier album.

J'aime le pied de micro porte-gobelets.


samedi 24 juin 2017

RANCID – Trouble Maker



RANCID – Trouble Maker
Hellcat Records / Epitaph
9/10

Par toutatis Rancid est de retour ! On se doutait de l’arrivée de cet album en voyant leur nom à l’affiche du Hellfest il y a quelques mois, mais que ça fait du bien de les retrouver.

C’est leur 9ème album, et même si tout le monde garde en mémoire les vieux comme And Out Come The Wolves, Life won’t wait ou Let’s go qui rappellent certainement à tous notre adolescence et quelques souvenirs de périodes marquantes, je fais cependant partie de ceux qui ont bien apprécié les récents aussi, que je considère souvent sous-estimés par les fans. Let the Dominoes fall et Honor is all we know n’ont peut-être pas fait trop de bruit à leur sortie, peut-être parce que l’époque a changé et que l’on passe plus rapidement à autre chose mais aussi parce que la vague punk est désormais loin derrière. Il n’empêche que j’invite tout le monde à y jeter une oreille car ils tiennent plutôt bien la barre et vous serez surpris de les (re)découvrir.

Trouble Maker est, une nouvelle fois, enregistré par Mr Brett Gurewitz et il sonne fichtrement bien. Après plusieurs écoutes, la chose que je me suis dit c’est que Rancid a fait du Rancid sans prendre de grands risques, certains morceaux se rapprochent même beaucoup de l’époque de And out. Mais d’un point de vue personnel je trouve ça plutôt plaisant que le groupe soit dans la continuité et au final il n’est que très rarement sorti de sa zone de confort si ce n’est sur l’album éponyme de 2000 très brut et direct. Mais s’il faut trouver de la nouveauté c’est dans les multiples projets annexes que le groupe se fait plaisir (Transplants notamment).

Les californiens ne se sont pas fichus de nous car, encore une fois, ce n’est pas moins de 19 titres qui sont présents sur la galette. Je serai d’ailleurs curieux de savoir combien Tim Armstrong a pu composer de morceaux. Un mec vraiment hors normes.

Pour faire vite on va citer les excellents Telegraph avenue, Ghost of a chance, Track Fast qui ouvre brillamment l’album, An intimate close up ou Where I’m going, du très bon ska à l’ancienne qui va me réconcilier avec le style. Mais on aurait pu aussi peut être faire l'impasse sur Make It Out Alive, Molly Make Up Your mind et I Got them blues again pour alléger l'ensemble et le rendre plus homogène.

Je pense que même si le groupe a certes perdu de sa fraîcheur et qu’il s’est certainement embourgeoisé il n’en demeure pas moins un pilier du style, capable de créer des morceaux accrocheurs, typés que peu de groupes peuvent faire.

Trouble maker ne sera pas l’album qui révolutionnera leur discographie, il est moins bon que les albums phares And Out come the wolves, Life Won’t wait, Rancid 2000… mais je prends énormément de plaisir tout de même à l’écouter, le réécouter en boucle.

Rancid n’est pas mort, n’en déplaise à certains. 

Life won’t wait.

J. NeWSovski

Morceau préféré :              An intimate close up of a street punk trouble maker




vendredi 23 juin 2017

HIGHTOWER

Un nouveau morceau de Hightower est en écoute il est issu de l'album Club Dragon qui sortira en septembre


mercredi 21 juin 2017

IRONFIST – Down & dead (EP)



IRONFIST – Down & dead (EP)
Autoproduction
3.5/5

Ironfist vient de Bayonne et il serait facile de dire que le groupe sent bon le jambon, le piment, le chocolat et la Jacqueline… Mais ce groupe sent surtout le punk, la crasse et l’énergie du hardcore. Le son n’est pas top, certes, mais il est compensé par une énergie débordante qui laisse entrevoir des prestations scéniques de malade.

Après une petite introduction qui réussit à nous immerger dans une atmosphère peante, les titres se déchaînent, searching the beast est sauvage joué à fond et sent bon la sueur, c’est pour moi le meilleur titre. Dans le style tout à fond mention spéciale aussi à Down & dead qui doit bien user le batteur.

IronFist a donc la saveur épicée des piments d’Espelette associée à une débauche d’énergie qui rappellera les longues journées de fêtes de Bayonne. En somme c’est tout bon !





mardi 20 juin 2017

Clip - Twin Twin

Allez on sort du registre pour découvrir Twin Twin, mélange de punk et d'électro

lundi 19 juin 2017

AUTHORITY ZERO – Broadcasting To The Nations



AUTHORITY ZERO – Broadcasting To The Nations
Bird Attack Records
7.5/10
J’avais bien aimé le précédent album d’Authority Zero qui remonte à il y a 4 ans. Je comparais même le groupe à Pennywise et Rise Against par son coté énergique et rapide et, même si je dois avouer ne jamais l’avoir réécouté depuis sa sortie, ce nouvel opus attire tout de même ma curiosité.

Et les premiers titres ne peuvent que me plaire tant ça dépote sévère. First One In The Pit, Destiny and Demise mais aussi Reconciliation vont à fond avec un chant très plaisant par-dessus. Du bon punkrock mélodique à l’ancienne comme on en trouvait sur l’album d’avant. Faut dire aussi que le groupe existe depuis 1994 ça explique peut-être aussi sa maîtrise du style

Le groupe se permet quelques escapades dans le ska-reggae, pas vraiment ma came, mais le style semble revenir ces derniers temps. En tout cas ce summer sickness me rappelle les chansons cool de Mad Caddies ou de Goldfinger. A petite dose ça passe plutôt bien, qui plus est avec cette chaleur. Dans le même style on retrouve La Diabla et Creepers mais ce qui est le plus intéressant dans le groupe reste ses brûlots No Guts No Glory ou when we ruled the world.

Un autre album qui ne révolutionnera pas le style mais qui se laisse écouter avec plaisir.

J. NeWSovski

Morceau préféré :              First One In The Pit         






dimanche 18 juin 2017

Clip - Ironfist

Quelques jours avant la chronique du surprenant EP de ce groupe bayonnais, voilà leur clip. certainement le plus sympa de l'année !

vendredi 16 juin 2017

Interview - Quitters

Le groupe de Montpellier vient de sortir un premier album plein de charme qui s'impose comme un des albums de l'année. Ce sera tout comme intro car tout ce qui est intéressant est après...




Votre nouvel album Goodnight Memories vient tout juste de sortir dans quelles conditions a-t-il été composé ? 

jeudi 15 juin 2017

Video - UNDECLINABLE AMBUSCADE

Alors que je n'avais pas remarqué qu'Undeclinable Ambuscade était encore debout , voilà cette petite vidéo de leur passage au Groezrock 2017 filmé par Effervescence records

L'occasion de voir que Jasper a pris un peu de volume en 15 ans...


mercredi 14 juin 2017

TEN FOOT POLE – Setlist



TEN FOOT POLE – Setlist
Cyber Tracks
6.5/10

C’est amusant et en même temps une bonne chose que de voir Ten Foot Pole encore en vie. J’ai longtemps considéré, comme bon nombre de fans de punkrock ricain je pense, le groupe comme évoluant en deuxième division loin derrière les cadors du style.
Sans grande innovation ni album marquant, le groupe a toujours fait le boulot de façon efficace et très proprement. Le départ du chanteur Scott Radinsky pour poursuivre sa carrière de Baseballeur professionnel puis chanteur dans Pulley a aussi ralenti l’ascension du groupe puis accéléré son départ d’Epitaph pour Victory dans un premier temps et d’autres labels moins prestigieux par la suite.

13 titres qui mettent fin à un silence de 13 années. Et sans casser le suspense il n’y a pas vraiment de grosse surprise, ni bonne, ni mauvaise car il y a 11 vieux titre ré-enregistrés ainsi que deux nouveaux. Ce qui donne du punkrock mélodique incisif avec quelques riffs et quelques sons de guitares à la Strung Out. Ça joue vite dans l’ensemble avec cependant des morceaux assez longs (pour le style) qui dépassent très souvent les 3 minutes.

Je retiens My Wall un peu déjanté par moments, le mid tempo I don’t want to go ou les classiques Never Look Back et Closer to grey, assez accrocheur. Quelques titres appréciables mais qui ne bouleverseront pas non plus notre existence.

Ten Foot pole se fait plaisir avec ce retour et signe un album compilation qui devrait ouvrir la porte à de nouveaux titres. Les nostalgiques apprécieront son écoute, mais avec les sorties qu’il y a en ce moment il restera assez anecdotique.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                         Scars





mardi 13 juin 2017

Clip - KICKBAN

Toujours au taquet les mecs de Kickban. Nouvelle vidéo avec Ils Attaquent !



lundi 12 juin 2017

THE DECLINE ! – Heroes on empty streets



THE DECLINE ! – Heroes on empty streets
Guerilla Asso / Kicking Records / Abracadaboum / Rural Muzik / Zone Onze
9/10

The Decline est devenu un groupe incontournable sur la scène française de par la qualité de ses compos mais aussi par son style qui se glisse dans une petite niche où peu de groupes évoluent en France.

Heroes on empty streets est le troisième album du groupe après un premier et génial Broken Hymns for beaten hearts en 2011 et 12A Calvary Road qui comportait de très beaux titres mais souffrait de quelques défauts majeurs.

The Decline ! est donc de retour et le premier titre Along The red Brick walls rappelle comme il est bon d’entendre les Rennais, la voix éraillée de Kévin, les guitares accrocheuses et la rythmique tout en retenue.

J’entends parler ici et là de musique celtique pour définir le groupe, je trouve ça surprenant car les Rennais se cantonnent à une structure classique, toutefois on ne peut lui cacher des atomes crochus avec les Dropick Murphys, le même registre vestimentaire (polos Fred Perry, casquettes…) mais aussi le même goût pour des chansons fédératrices (we love ours cars) qui se reprennent poing levé avec les chœurs derrière.  The Decline ! ressemble davantage à de la musique de pub embrumé d’Ecosse ou des quartiers ouvriers de Liverpool qu’à du punk aux influences Irlandaises.

J’aime dans ce groupe cette qualité à écrire des chansons percutantes qui restent ancrées, Heroes on empty streets en est gavé de Outsiders, à faithless gospels ou la magique Someday Somehow. Ce dernier titre aurait très bien pu se placer sur un futur album du Slim Wild Boar dans lequel évolue Kévin avec son compère Forsaken Shadow, une magnifique balade envoûtante comme on en entend peu, tout du moins dans ce registre.

House of Mirrors est aussi un superbe titre, immersif et aux sonorités bien plus larges que les autres morceaux. Faithless Gospels est aussi une superbe chanson qui représente l’identité singulière du groupe.

Il est à noter que le son est bien meilleur que sur le précédent opus, ici la voix est bien mieux mise en valeur et les guitares sont présentes. Je ne pourrai reprocher à Heroes on Empty Streets que l’accent perfectible notamment sur certains passages (we love ours scars ou heroes on empty streets) qui peut se montrer gênant mais peut être aussi pour les tournées à l’étranger.  

Mais force est de constater que The Decline ! vient de sortir un bien bel album, plein de compositions fortes, de titres majeurs qui raviront les fans autant dans leur salon que dans les salles qui risquent rapidement d’être surchauffées.  

J. NeWSovski

Morceau préféré :                         Someday Somehow





dimanche 11 juin 2017

Clip - Dream Nails

Fraichement arrivé sur Krod Records, l'occasion pour nous de découvrir Dream Nails par ce clip.

samedi 10 juin 2017

BARE TEETH – First the town, then the world (EP)



BARE TEETH – First the town, then the world (EP)
Street Machine Records / Don't Trust The Hype / All Styles Editions / Morning wood
4/5

Déjà de retour après une première démo remarquée en 2015, le groupe Lillois livre ici à nouveau 7 titres auxquels s’ajoute une reprise acoustique.

Cet EP vient me rappeler que notre bonne vieille scène punkrock nationale est tout de même sacrément bien fournie dans une époque où clairement le punkrock n’a pas vraiment le vent en poupe. Et encore plus, cette scène est aussi riche en qualité et en toute honnêteté je prends plus de plaisir à écouter ce Bare Teeth, le dernier Decline ! ou Quitters aux derniers Ten Foot Pole et Frenzal Rhomb.

Même si musicalement, il y a peu de surprises Bare Teeth a tout de même cette énorme capacité à balancer du punkrock rapide et efficace. J’ai parfois l’impression d’entendre des références à Millencolin sur Parted Ways qui me rappelle des titres de Pennybridge Pioneers, mais le chant se durcit montrant une face plus brutale et plus hardcore. Les guitares balancent à fond et quand le groupe s’énerve vraiment ça sonne méchamment bien comme sur These Towns Need Guns qui voit le featuring de Steve Rawles de Belvedere.
Behind the wall est aussi un des morceaux forts de l’EP avec des mélodies entêtantes, ça joue vite mais avec toutes les recettes d’un tube punkrock : mélodies, chœurs, breaks… Et quand le groupe le reprend en acoustique c’est tout aussi réussi.

La pochette est aussi superbe, un travail de Pierre Philippe qui donne aussi une identité à ce séduisant EP.




vendredi 9 juin 2017

Video lyrics - Hot Water Music

ça fait autant de bien que de ré-entendre du At The Drive In, voici Never Going Back de Hot Water Music. Album en septembre !

jeudi 8 juin 2017

CHARLIE’S FRONTIER FUN TOWN – In dust we trust



CHARLIE’S FRONTIER FUN TOWN – In dust we trust
Bambane’s crew / KNT Music
7/10

Voilà une formation grenobloise qui sent bon le désert ; pas l’odeur du desert rock façon Kyuss mais plutôt la senteur des zones arides texanes comme l’illustre à merveille la pochette du second brûlot de Charlie’s Frontier Fun Town. « In Dust We Trust » peut se ranger dans la catégorie fourre-tout du rock stoner mais les influences sont multiples et donne au disque une richesse musicale impressionnante. Les bottes chaussées, le stetson vissé sur la tête, nous voici donc partis pour un road trip à bord d’un pick up chargé d’armes et de bourbon.


 Cfft distille un pot (pas) pourri de southern metal crasseux aux notes herbacées de hard rock et de grunge. Ça sent le cactus, ça pique, ça groove et c’est bon. La virée commence avec le titre de l’album et son intro tirée du film « 31 » de Rob Zombie. Le ton est donné. Les titres d’une grande variété, s’enchainent avec des riffs lourd et sales, des solos dignes des plus grands. Le chanteur n’est pas en reste et offre une palette de vocalises alternant entre chants virils ravageurs et envolées lyriques (Hell seeds, Fossil ) moins agréables par moment.

On trouve donc sur le passage des morceaux plus rapides ( Wildheart , Bloodroad ) d’autres lents ( life ) voire pesant ( Endless Way, le plus sludge de l’album).

« Bottle’s curse » vient sectionner la galette en deux. Morceau parmi les plus riches avec ces petits passages lents un peu sombres (Album The Great Southern Trendkill/Pantera), chant révolté viscéral, et rythme qui s’enflamme en fin de parcours.

Imminent Failure aux sonorités très hard rock ( intro Ugly Kid Joe et cloche à la g’n’r) et Drunk over Tail

  Le voyage s’achève en beauté avec Back In Time, excellente balade énervée avec une intro qui n’est pas sans rappeler Alice in Chains.


On est rincé, plein de sable mais heureux. Reste à retrouver l’âme de ce cher philip Anselmo, entre autres, qui plane sur ce disque, afin de siffler une canette au fond d’un rad pourrave.

Une chronique de RVR





mercredi 7 juin 2017

Clip - Hans Grüber

Aujourd'hui un ptit groupe trouvé dans les méandres de la toile dont le nom ravira tous les fans de John McLAne.

mardi 6 juin 2017

TALK SHOW HOST – Not here to make friends (EP)



TALK SHOW HOST – Not here to make friends (EP)
Diskrete Music
4/5

Le précédent EP de ce groupe canadien, de Toronto, remonte à il y a quelques mois. La sortie de ce nouvel effort le place donc le tiroir des groupes prolifiques.

Il y a ici 5 titres qui mettent en avant un groupe sympathique et charismatique. Le son est de meilleure facture que sur Perfectly Competent, il a été enregistré par John Dinsmore et mixé par Olive de Carving.

J’aime bien les compos, je les trouve accrochantes et l’ensemble me rappelle énormément les bataves de Cooper avec ce même esprit cool et cette capacité à tirer des mélodies simples et efficaces. Même si je trouve que cet EP sonne plus lourd et plus indie rock que le précédent il n’en demeure pas moins catchy à souhait comme avec les titres Dead Meat ou I Hate Men (I Hate All Men) avec un super featuring de Madeleine Maynard.

Un EP plaisant par un groupe qui l’est tout autant et sur lequel il faut absolument garder une une oreille attentive.

J. NeWSovski


https://www.facebook.com/talkshowhost.ca/


lundi 5 juin 2017

clip - Strike Twelve

Strike Twelve d'Orange Country vient de mettre en ligne son nouveau clip issu de leur dernier album Down With The Ship.

dimanche 4 juin 2017

MELTING FAST – Volcanic (EP)




MELTING FAST – Volcanic (EP)
Autoproduction
3.5/5

Voici le deuxième Ep de ce groupe de Barcelone qui joue un punkrock mélodique rapide et accrocheur qui n’est pas sans rappeler les Suisses d’Hateful Monday. En effet les deux groupes partagent le même goût pour les mélodies ainsi qu’un timbre de chant assez proche. Les titres sont rapides et rappellent l’école américaine de la fin des années 90 (Epitaph et Fat en tête).

L’ensemble est bien joué avec des titres intéressants (Aftermath ou Epic Blast) sans pour autant être d’une originalité folle, mais Volcanic a le mérite d’exister et puis vu le nombre de groupes espagnols dans le style c’est tout de même fort appréciable d’en retrouver un.

J. NeWSovski






samedi 3 juin 2017

jeudi 1 juin 2017

Greg de Bare Teeth a-t'il bon goût ?

Rencontre avec Greg du groupe Lillois Bare Teeth qui vient de sortir son deuxième EP First The Town, Then The World. L'occasion d'en savoir plus sur groupe de plus en plus emballant.





mercredi 31 mai 2017

AT THE DRIVE IN – In·ter a·li·a



AT THE DRIVE IN – In· ter a· li· a
Rise Records
8/10

Cela fait déjà 17 ans que Relationship Of Command est sorti, un album majeur du rock en général. Pas le meilleur d’AT The Drive In certes, je lui préfère In/Casino/Out et même le somptueux EP Vaya en terme de composition mais sur la globalité, l’homogénéité et la puissance du son Relationships est juste monstrueux. Il est certes celui qui a mis le groupe en avant le sortant de l’underground et des tournées dans les petites salles pour offrir une aura à la hauteur du talent du groupe, il a aussi influencé pas de musiciens. Mais il est peut-être aussi celui qui a précipité la fin du groupe.

Les reformations sont toujours périlleuses et certaines fonctionnent mieux que d’autres, Faith No More, Soundgarden (même si Cornell s’est éteint) pour les gros groupes ou Refused même si leur album est mi-figue mi-raisin. La difficulté est de réussi à envoyer un album au moins à la hauteur du précédent pour éviter de s’attirer les foudres des fans.

In Ter A Li A commence très fort avec des titres énergiques qui permettent d’entrevoir la folie de ce groupe qu’elle soit centrée sur la guitare ou le chant totalement atypique. On pouvait imaginer le groupe transformé après les multiples side-projects (Sparta, DeFacto, Mars Volta, Gone Is Gone, le projet solo d’Omar Rodriguez…) il n’en est rien et on se retrouve rapidement plongé 16 ans dans le passé. No Wolf Like The Present, Torrentially Cutshaw, Tilting At The Univendor mais aussi le titre Governed by Contagions, sorti il y a quelques mois, envoient sévère avec la puissance et le groove propre au groupe, ils tentent la continuité avec Relationship et y arrivent plutôt bien. La voix de Cedric n’a rien perdu et c’est un plaisir immense que de l’entendre à nouveau dans ce contexte. J’aime aussi Ghost Tape n°9 en mode post hardcore calme et envoutant.

Tout n’est cependant pas exceptionnel, Pendulum in a pleasant dress n’accroche pas, en partie à cause du chant mais aussi de sa structure, c’est aussi le cas sur Call Broken Arrow ou Holtzclawet, je dirais même que la deuxième partie de l’album est nettement moins bonne que la première.

Il sera donc difficile de juger cet album avec partialité tant c’est un plaisir de réentendre le groupe d’El Paso avec de nouveaux titres. Il n’y a pas de déception pas de grosse claque non plus, une évolution certaine 17 ans après mais avec la certitude que le groupe va reprendre la route et ça c’est aussi une sacré nouvelle !

J. NeWSovski


Morceau préféré :                         Governed by Contagions



mardi 30 mai 2017

Clip - RED FANG

Parce qu'on a tous en nous un stoner qui sommeille voici Cut It Short de Red Fang.

lundi 29 mai 2017

RADIOHEARTS – Daytime Man (EP)



RADIOHEARTS – Daytime Man (EP)
Wanda records
4/5

Seulement 5 titres mais une subtile dose de punkrock mélo qui tient autant des Ramones que des Teen Idols, avec des guitares joueuses (Alright), des rythmes endiablés. Le chant est vraiment plaisant et varié allant même jusqu’à me faire penser à Joe Jackson sur Wasting Time.

Ça balance du vieux rock, rapide, punk dans l’esprit, s’approchant même de la power pop comme sur Know That Song me rappelant aussi au passage Cooper. Mais plus que ça l’énergie ainsi que la bonne humeur qui ressortent de cet EP sont addictives et communicatives.

Un court (10 min) mais très agréable moment de la part de ces californiens de Long Beach. On oubliera cependant la pochette qui ne finira certainement pas en cadre dans mon salon…

J. NeWSovski



dimanche 28 mai 2017

Clip - Hightower

Alors que leur album doit sortir incessamment sous peu, Hightower vient de mettre en ligne le morceau The Party

samedi 27 mai 2017

BLACK INK STAIN – S/t (EP)



BLACK INK STAIN – S/t (EP)
Autoproduction
4/5

Dès les premières notes de ST01, le premier titre de ce premier EP de Black Ink Stain, j’ai l’impression de me replonger dans l’époque où Helmet, Fugazi et autres Unsane tournaient en boucle sur mon baladeur. Le son est brut et ça tape fort, le travail de David Weber dans son studio des Forces Motrices à Genève est excellent.

Sur 4 titres, le groupe de Clermont Ferrand arrive à me renvoyer dans les années 90, l’atmosphère, le son… J’aime particulièrement Unresolved très Helmet sur sa structure et son sens de la mélodie qui accroche comme une lime à bois. ST01 sur sa première partie ressemble fortement à certains titres de In On The Kill Taker de Fugazi avant de se poser sur sa deuxième partie plus douce et mélodique. J’ai pensé aussi à du Portobello Bones en plus lourd sur Worst Happens, le même esprit dans les compositions mais le coté Noise voire même métal en plus.

Black Ink Stain me fait donc penser à pas mal de groupes qui m’ont marqué il y a des années et je retrouve avec plaisir ce style des années 90, brut et puissant.

Une belle découverte.

J. NeWSovski




vendredi 26 mai 2017

Vidéo - SHOB

Petite vidéo du jour avec l'ami Shob et ses acolytes et le titre Karma Obscur


jeudi 25 mai 2017

THE CHAPEL OF EXQUISES ARDENTS PEARS - TorqueMadra (EP)



THE CHAPEL OF EXQUISES ARDENTS PEARS - TorqueMadra (EP)
4,5 sur 5

THE CHAPEL OF EXQUISES ARDENTS PEARS est le fruit d'une collaboration entre les groupes anglais STEMS et les Nancéens d'ANATHEME dont le EP Fujon avait été remarqué en 2015 sur les Rêveries. Enregistré lors d'une courte live session en fin d'année 2016, TorqueMadra est un excellent EP de post rock ou de musique instrumentale pour parler plus simplement. La patte ANATHEME se fait toujours entendre avec les lentes montées planantes de guitares lumineuses, puis saturées. Un style qui rappelle de grands noms comme MONO ou EXPLOSIONS IN THE SKY.

L'apport de STEMS est intéressant et donne à l'ensemble un touche encore plus sombre. Les cordes, ici un violoncelle, donnent le grand frisson et se fondent parfaitement au rock instrumental d'ANATHEME, comme sur le très beau titre d'ouverture, "Decameron", parfaitement maitrisé. Lorsque les guitares sont plus discrètes, THE CHAPEL OF EXQUISES ARDENTS PEARS est proche de la musique de chambre ou d'un groupe culte comme RACHEL'S. "Rose Croix" est de cette trempe. La structure des morceaux est parfois inversée : "L'éloge de la folie", entamé pied au plancher, calme rapidement le jeu pour mieux finir en déluge sonore. L'EP se termine en beauté avec le long, haletant et tendu "II principe".


Une production qui donne envie de découvrir cet ensemble sur scène tant la musique de THE CHAPEL OF EXQUISES ARDENTS PEARS doit y déployer toute sa puissance et son intensité. A noter le magnifique artwork de l'artiste français Abdesselam Boutadjine : un inquiétant taureau et son étendard piétinant un tapis de crânes humains.

Une chronique de Mr Caribou

Morceau préféré :                         II Principe





mercredi 24 mai 2017

mardi 23 mai 2017

BIKINIS & ICECREAM – The Experiment (ep)



BIKINIS & ICECREAM – The Experiment (ep)
Autoproduction
3.5/5

J’avais déjà parlé du groupe Nîmois il y a 6 mois pour la sortie de leur premier album, très poppy-punk aux inspirations Blink 182, Bikinis & Icecream est déjà de retour avec un petit Ep 4 titres.

Le groupe est en évolution délaissant temporairement ses influences pop-punk pour un punk très mélodique et aérien façon Angels and Airwaves. Une expérimentation qui donne son nom à l'EP dont la suite est prévue dans quelques mois. 
Le sampler et ses sons amène une atmosphère particulière qui est loin d’être désagréable. L’ensemble se laisse écouter avec plaisir surtout dans ses envolées lyriques.
Et même si la justesse semble parfois limite (universal) il n’empêche que l’association des deux voix donne de bons passages (calling of the edge ou la deuxième partie de The Ghost).

Un petit EP qui, même s’il calque ses lignes sur le grand frère américain cité plus haut, se révèle assez original dans le paysage français et amène un vent frais et aérien assez agréable.

J. NeWSovski




lundi 22 mai 2017

Clip - Bare Teeth

Bare Teeth est de retour avec un nouvel album, Parted Ways est le premier clip a en être extrait.

dimanche 21 mai 2017

QUITTERS – Goodnight memories



QUITTERS – Goodnight memories
Inhumano Records / Deux pieds deux dents / Dingleberry records / Bad Mood Asso / Tim Tam Records / Never Trust An Asshole
9/10

Retour en force des Montpelliérains après un superbe premier EP et une tournée monstrueuse qu’il les a envoyés un peu partout en Europe jusqu’au fin fond du Chili.

Avec un artwork tout mignon qui laisse entrevoir le côté évidemment sympathique du groupe, Quitters sort ici son premier album.

Après une petite intro (sweet memories) qui sert à se placer dans le contexte, Why Should We Burn Our Lifes se révèle être un sacré bon morceau, efficace, mélodique et inventif. Les références se bousculent et je pense assez rapidement à Heavy Heart pour le même goût des mélodies et force est de constater que le groupe semble prendre le même chemin car après un premier EP sympa les deux groupes ont sorti un album fort et riche. Oui les dix titres de Goodnight Memories sont tous bons et il est difficile de ne pas se laisser prendre dans les filets de The Brighter shades of time et ses petits riffs de guitares bien accrocheurs ou encore la douceur aérienne de Harsh Memories qui joue l’interlude en milieu d’album.

Mention spéciale à Burn Burn et ses passages de chants variés qui apportent une cassure et rappelle aux bons souvenirs de certains groupes floridiens ou encore Misery nerveux qui rappelle aussi que le batteur assure quand même sacrément bien derrière.

Dans une scène française très riche en punkrock indie, Quitters s’installe déjà dans les premiers rangs grâce à ce premier album bourré de qualités

J. NeWSovski

Morceau préféré :                         The brighter shades of time





vendredi 19 mai 2017

THE DESCENDENTS – Lucky / Shattered Milo



THE DESCENDENTS – Lucky / Shattered Milo

Les Descendents pour fêter les 20 ans du sublime Everything Sucks, qui ne nous rajeunit pas, viennent de mettre sur 45t 2 morceaux issus de la session d’enregistrement de l’époque et qui apparaissaient uniquement sur la face B du single I’m The One.

Deux morceaux qui font un 45t très court et même s’ils ne sont pas très rapides ces morceaux valent quand même une écoute attentive car ils sont dans l’esprit de l’album, Lucky est un petit morceau à la cool et Shattered Milo se révèle plus énervé et plus percutant.

Pour les fans et pas que d’ailleurs.

J. NeWSovski



mardi 16 mai 2017

BONELESS – Génération médiocrité (EP)



BONELESS – Génération médiocrité (EP)
2.5/5

Boneless est un jeune groupe de Toulouse qui joue du punkrock en français comme son nom ne l’indique pas. 5 titres qui transpirent la fougue et l’énergie de la jeunesse.

Il y a de bonnes idées et de bons passages (A contre courant) qui rappellent autant les Satanic Surfers que NoFX, par contre certaines parties sont plus délicates, je pense à Poèmes en prose dont la justesse fait défaut et fait surtout mal. J’ai bien accroché au titre Génération Médiocrité, plus lent mais qui met en avant un texte réfléchi et intéressant.

A suivre l’évolution de ce jeune trio dont la fraicheur fait plaisir à voir.

J. NeWSovski